Un aperçu de notre démarche.
Vous éditez un logiciel qui réconcilie ce que le métier de la gestion locative avait fini par croire incompatible : la rigueur comptable et la vitesse. Votre plateforme automatise le travail administratif le plus lourd — rapprochement bancaire, appels de fonds, traitement des factures, reversements propriétaires — pour que gérer plus de lots ne rime plus avec embaucher davantage. Conçue avec des comptables et propulsée par l'intelligence artificielle, elle a été pensée depuis le terrain, par des gens qui ont vécu la charge d'une agence de l'intérieur. Votre promesse tient en une phrase : gérer deux fois plus de lots, sans recruter.
Là où les logiciels historiques du secteur sont lourds, fermés et pensés d'en haut, vous avez fait le pari inverse : une solution ouverte, dotée d'une API documentée, qui se connecte à la banque et aux outils métier en quelques minutes. Votre moteur comptable est moderne, votre automatisation monte jusqu'à 95 % sur certaines tâches, et surtout vous construisez avec les utilisateurs finaux plutôt que pour eux. Cette proximité avec le terrain — vos fondateurs viennent de l'agence — ancre le produit dans la réalité du gestionnaire, pas dans une vision d'ingénieur hors-sol.
Vous êtes convaincus que la gestion locative n'est pas condamnée à la paperasse. La vraie valeur d'un gestionnaire, c'est l'accompagnement humain de ses clients : comprendre un projet, rassurer un propriétaire, arbitrer une décision. L'intelligence artificielle n'est pas là pour remplacer ce métier, mais pour le libérer du travail à faible valeur qui l'étouffe. Et dans un secteur sous tension, la productivité doit précéder l'embauche, pas l'inverse.
Des professionnels de l'immobilier de gestion : dirigeants d'agences de gestion locative, syndics, réseaux de mandataires, néo-agences, et les experts-comptables spécialisés dans l'immobilier. Ce sont des opérationnels qui pilotent des centaines de lots, jonglent avec des outils vieillissants, et dont la rentabilité se joue au nombre de lots gérés par collaborateur.
Ils croulent sous des tâches répétitives et chronophages — comptabilité, rapprochements, appels de fonds — imposées par des logiciels rigides qui ne se parlent pas entre eux. La règle tacite du métier, un collaborateur de plus tous les 200 lots, plafonne leur croissance : impossible de grandir sans empiler les salaires, dans un secteur où la marge est déjà deux fois plus faible que des métiers comparables.
Que la gestion locative est structurellement peu rentable et qu'on n'y peut rien. Que l'automatisation comptable est réservée aux grands groupes. Que confier des tâches à l'intelligence artificielle, c'est perdre le contrôle ou la conformité. Et que changer de logiciel est un chantier trop risqué pour en valoir la peine.
Les chiffres crus sur la rentabilité et la productivité du secteur. Les coulisses des tâches invisibles qui plombent une agence sans jamais apparaître sur une facture. Les comparaisons avant/après d'automatisation. Et tout ce qui touche à la peur, ou au fantasme, de l'IA dans un métier réglementé où l'argent des clients transite chaque jour.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au secteur de la gestion locative et de l'immobilier professionnel :
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert qui vient du terrain, franc et concret, un peu iconoclaste face aux vieilles habitudes du secteur. L'un des trois cofondateurs — Alex Chauvin, Antoine Barranco ou Grégory Prève — filmé de trois-quarts, qui parle à un intervieweur hors champ, comme s'il expliquait à un confrère pourquoi le métier peut enfin sortir de la paperasse.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un des dirigeants de Rivage devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
La plupart des gens imaginent qu'un détournement de fonds, c'est un escroc en costume avec un compte à l'étranger. En vrai, ça commence par un virement de dépannage, un vendredi soir, fait par quelqu'un d'honnête.
Il faut comprendre un truc sur le métier de la gestion locative. L'argent qui passe sur les comptes d'une agence, dans l'immense majorité, ce n'est pas le sien. C'est celui des propriétaires, celui des locataires, celui des copropriétés. On appelle ça les fonds mandants. L'agence ne fait que les détenir, en confiance. Et c'est là que se joue tout. Parce qu'une agence, comme n'importe quelle boîte, ça a des trous de trésorerie. Une fin de mois tendue, une charge qui tombe au mauvais moment. Et un jour, quelqu'un se dit : « je prends juste sur le compte mandant, je remets tout lundi, personne ne verra rien ». Le problème, c'est que ce petit geste, techniquement, c'est déjà la faute la plus grave du métier. Piocher dans l'argent des clients, même une nuit, même en comptant le rembourser, c'est illégal. Et la sanction, ce n'est pas un rappel à l'ordre. Ça peut aller jusqu'au retrait de la carte professionnelle. Sans carte, il n'y a plus d'agence. Ce qui est vicieux, c'est que ça n'arrive presque jamais d'un coup. Ça commence par un flou. Les fonds de l'agence et les fonds des clients qui se mélangent un peu, sur un suivi approximatif, dans un tableur où plus personne ne sait vraiment à qui appartient quoi. Et quand la frontière devient floue, la tentation, elle, devient facile. Moi quand je vois une agence qui gère l'argent de ses clients à l'instinct, sur des comptes mal séparés, je ne vois pas des gens malhonnêtes. Je vois des gens qui ont laissé le désordre décider à leur place. La vraie protection, ce n'est pas de se jurer qu'on ne le fera jamais. C'est que ce soit tout simplement impossible. Que l'argent des clients soit sur un compte étanche, suivi au centime, où l'écart se voit le jour même. Le jour où la frontière est nette, la question ne se pose même plus.
Dans la gestion locative, il y a une règle que tout le monde répète comme une loi de la nature : un collaborateur de plus tous les deux cents lots. Et c'est exactement cette règle qui empêche les agences de grossir.
Quand on gère de la location, il y a un seuil que tout le monde connaît sans jamais le remettre en question. À peu près tous les deux cents lots, il faut embaucher quelqu'un. C'est devenu un réflexe. Plus de mandats, donc plus de dossiers, donc plus de gens pour traiter les dossiers. Sur le papier, ça se tient. Dans les faits, c'est un piège. Parce que ce modèle, ça veut dire une chose : à chaque fois que vous voulez gagner plus, vous devez d'abord dépenser plus. Un nouveau salaire, une nouvelle formation, un nouveau poste. Et dans un métier où la marge est déjà serrée, chaque embauche ronge le gain avant même qu'il arrive. Vous grossissez, mais vous ne vous enrichissez pas. Vous courez juste plus vite pour rester à la même place. Et le pire, c'est ce que ça révèle. Si votre seule façon d'absorber plus de lots, c'est d'ajouter des mains, ça veut dire que ces mains passent leur journée sur des tâches qui n'ont pas besoin d'un humain. De la saisie. Du rapprochement. Des relances. Du recopiage d'un logiciel à un autre. Le truc, c'est que le plafond n'est pas dans le nombre de lots. Il est dans le nombre de lots qu'une seule personne peut gérer. Et ça, ce n'est pas une fatalité, c'est une conséquence des outils qu'on lui donne. Le jour où un gestionnaire peut suivre trois cents, quatre cents lots sans crouler dessous, la règle des deux cents saute. Vous n'embauchez plus pour survivre à la croissance. Vous embauchez parce que vous avez décidé de grandir. La bonne question, ce n'est pas « combien de personnes il me faut pour gérer plus ». C'est « pourquoi il faut autant de personnes pour gérer aussi peu ».
À travail égal, une agence de gestion locative dégage à peu près deux fois moins de marge qu'un métier de service comparable. Et contrairement à ce qu'on croit, ça n'a rien à voir avec les prix.
Il y a un chiffre qui devrait faire tiquer tous les gens qui gèrent de la location. La marge moyenne d'une agence de gestion, elle tourne autour de dix, treize pour cent. Un métier de service équivalent, en face, c'est souvent le double. Même énergie, même compétence, deux fois moins au bout. La première réaction de tout le monde, c'est de se dire : on ne facture pas assez cher. Alors on regarde ses honoraires, on se compare au voisin, on hésite à monter les tarifs. Mais le problème n'est pas là. Le problème, c'est où part le temps. Dans une agence de gestion, une énorme partie de la journée passe dans des tâches qui ne rapportent rien à personne. Rapprocher des relevés bancaires. Ressaisir une facture. Vérifier un appel de fonds à la main. Faire parler deux logiciels qui ne se parlent pas. Tout ce temps-là, le client ne le paie pas, et pourtant c'est lui qui coûte le plus cher. Autrement dit, la marge, elle n'est pas volée par des honoraires trop bas. Elle est mangée de l'intérieur par du travail invisible. Et c'est une bonne nouvelle. Parce qu'un problème de prix, c'est difficile à régler — le marché fixe une limite, les clients comparent. Mais un problème de temps perdu, ça, ça se récupère. Chaque tâche répétitive qu'on arrête de faire à la main, c'est de la marge qui revient sans augmenter un seul tarif. Les agences qui vont refermer l'écart dans les prochaines années, ce ne sont pas celles qui vont facturer le plus cher. Ce sont celles qui vont arrêter de payer, en silence, pour du travail que plus personne ne devrait faire à la main.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La gestion locative, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les professionnels croulent sous une paperasse que personne ne facture, où la rentabilité s'érode pendant qu'on débat de l'IA sans savoir par où commencer, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.